Jump to Navigation

Leçon n°95: La clairette

Il faut, comme souvent, se méfier un peu des noms et amalgames avec ce cépage du Sud, car la clairette est parfois confondue ou amalgamée avec d’autres variétés comme le bourboulenc, la malvoisie ou l’ugni blanc. Nous parlons ici de la clairette blanche, pour être plus précis.  

Leçon n°95: La clairette

Ce n’est pas une variété très prestigieuse, ni très répandue. On ne la retrouve donc que très rarement sur une étiquette, sauf pour trois appellations : Clairette de Die (pétillant), Clairette de Bellegarde (dans le Gard) et Clairette du Languedoc. Ce dernier vin, devenu très rare, se décline en sec, en doux et même en rancio (car la clairette peut facilement s’oxyder). 

En revanche, la clairette entre souvent dans les assemblages des vins blancs des vignobles du Sud : Provence, Rhône Sud, Languedoc et Roussillon. Ses partenaires habituels s’appellent grenache blanc, rolle, terret ou picpoul, voire sauvignon blanc en Provence. C’est une variété qui résiste bien au soleil, à la sécheresse et aux terrains pauvres, car les raisins sont petits et à peau épaisse. Comme il a tendance à produire pas mal d’alcool quand il est à pleine maturité, on peut décider de le ramasser tôt pour exalter les arômes et l’acidité. 

Il a été largement planté à l’étranger vers la fin du XIX ème et le début du XX ème siècle, par exemple en Algérie, Afrique du Sud et Australie, mais il a presque entièrement disparu de ces pays aujourd’hui. On le trouve également en Sardaigne, en Toscane, en Israël et en Roumanie.

 

Donnez votre avis

Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.
Veuillez saisir la phrase que l'on voit ci-dessous.