A la fin de la revue que nous avions faite du récent livre sur Robert Parker, le célèbre critique états-unisien (Anatomie d'un mythe, Robert Parker / par Agostini et Guichard), nous terminions par cette phrase : « Mais, quelque part, on sent que les auteurs regrettent que Parker ait un peu trahi son idéal d'une critique totalement indépendante, infaillible et donc faisant « autorité». L'illusion même d'une telle prétention n'est pas abordée (dans ce livre).