Pendant mon enfance, dans un pays souvent noyé dans les brumes et où le sport national estival n’est malheureusement pas compris du tout par les français, la seule chose qui répondait au nom de Parker était mon stylo, cadeau reçu de mes parents, un peu pour s’excuser de m’avoir expédié en pension dès l’âge de 8 ans (une pratique tout à fait courante dans ce pays étrange). J’en étais assez fier et il marchait bien. Comme tous les produits de sa marque, il avait comme signe particulier de posséder une agrafe en forme de flèche.