Le mois dernier, le Conseil des prélèvements obligatoires rendait son rapport sur les conséquences de la baisse de la TVA en restauration. Résultats : 6000 embauches et une baisse des prix de l’ordre de 5,8% depuis début juillet au lieu des 40 000 créations d'emplois prévues et d’une baisse des prix de 11,8% promises par les professionnels de la restauration. Accablant certes, mais qui était vraiment dupe en l’absence d’une vraie contrepartie à la loi ?